08. April 2013 · Kommentare deaktiviert für Algerien, Oran: Abgeschobene kehren zurück, Zeitung fordert Abschiebung in Lager · Kategorien: Algerien · Tags:

Seit Oktober 2012 wurden in der Stadt Oran 219 subsaharische Flüchtlinge an die südalgerische Grenze abgeschoben, größtenteils Frauen und Kinder. Nun kommen sie zurück und leben wieder als Obdachlose auf den Straßen der Innenstadt. Die Zeitung Le Quotidien d’Oran fordert am 08.04.2013 ihre Abschiebung in das Lager Béni Timaouine im südalgerischen Adrar und verbreitet rassistische Hetze.
Squat des espaces publics, risque de maladies, mendicité… : A quand une prise en charge des Subsahariens?
par K. Assia
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5181350

Malgré les différentes opérations de ramassage initiées par les services concernés pour l’évacuation des Subsahariens vers les régions frontalières, certains migrants sont de retour. Un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur en l’absence de solutions fiables. Les Subsahariens ont réussi à investir plusieurs ruelles et quartiers de la ville. Plus d’une trentaine de familles squattent, depuis deux semaines, une partie de l’artère qui longe le Palais des expositions d’Oran et le service de l’état civil. Des femmes, accompagnées de leurs enfants, ont fini par élire domicile dans ce quartier commerçant de la ville d’Oran, où la circulation automobile et piétonne est de plus en difficile. A priori, rien ne semble dissuader ces Subsahariens malgré les actions prises par la direction des affaires sociales pour lutter contre ce phénomène. La situation risque de se corser puisque des enfants ont également squatté les grands boulevards dans le but de quémander de l’argent aux automobilistes. Ce spectacle désolant est vécu tous les jours à hauteur de l’école Cherfaoui et sur le long boulevard Benabderrezak. Des cas qui peuvent être à l’origine de nombreux accidents de la route. Certains habitants, soucieux des conséquences que peut générer ce fléau, ont lancé un appel en direction des pouvoirs publics pour que des mesures urgentes soient prises afin d’éviter l’irréparable. A quelques mois de la saison des fortes chaleurs et en l’absence de conditions d’hygiène, le risque de maladies et de pathologies est omniprésent. Certains spécialistes de la santé ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur cette menace de santé publique. Pendant des mois, des dizaines de femmes, accompagnées de leurs enfants en bas âge, ont squatté l’avenue Chakib Arslane en la transformant en un dépotoir. Après avoir fui, dans un premier temps, le centre d’accueil de Boufatis, les Subsahariens, représentés principalement par des Nigériens et des Maliens, devaient être transférés vers la zone industrielle de Hassi Ameur. Les services de la wilaya d’Oran avaient, rappelons-le, retenu un camp d’accueil devant les abriter, une action qui n’a pas abouti puisque les Subsahariens ont réinvesti de nouveau les différents quartiers de la ville dont les alentours de la gare routière de Yaghmoracen. Ces réfugiés ont pénétré par le biais de la frontière algéro-nigérienne, en passant par Tamanrasset puis Ghardaïa, pour enfin atterrir à Oran. Une ville que ces réfugiés considèrent comme un lieu idéal pour survivre même s’ils utilisent parfois la mendicité qui reste pour eux la seule alternative pour nourrir leurs enfants. Face à l’anarchie résultant de ce squat d’espaces publics, les autorités locales ont décidé de réagir en tentant de stopper le phénomène avec pour solution le transfert de ces réfugiés. Depuis le début de l’opération en octobre dernier, ils sont plus de 219 réfugiés à avoir été transférés vers la wilaya de Tamanrasset. Plusieurs autocars ont été mobilisés pour assurer le transfert des familles vers les régions frontalières. Des actions qui, apparemment, n’ont pas donné leurs fruits puisque ces familles ont réinvesti les rues d’Oran.

En réalité, des mesures doivent être prises pour évacuer ces réfugiés vers le camp de Béni Timaouine d’Adrar. La direction des affaires sociales a procédé, depuis septembre 2012, à trois opérations d’évacuation de ces réfugiés. A l’heure actuelle, aucune mesure n’a été prise pour en finir définitivement avec le problème. Certaines sources responsables préconisent le transfert de tous ces réfugiés vers le camp d’Adrar, un transfert qui doit être notifié et appliqué par les responsables de la wilaya.

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